Je reprend un autre super article du site www.santenatureinnovation.com qui décrit la terrible réalité des huiles industrielles. En particulier les huiles bon marché, très consommées de maïs, de tournesol, de soja, etc..

Ici tout l’article : “Arrêtez l’huile de maïs,..

Autrefois

Eh bien autrefois on ne faisait de l’huile qu’avec des fruits (Olive) ou graines (Noix, amandes) qui étaient gras, visiblement gras. Comme notre huile d’olive actuelle, on écrase ces aliments naturellement gras et c’est tout. C’est sans aucun truc, machin extraordinaire, sans miracle, ce l’huile naturelle.

Voila par exemple comment on écrase et comment on presse aujourd’hui au Portugal cette huile que nous vous proposons. J’ai moi même pris ces (mauvaises ) photos et vous pouvez si vous voulez venir voir cela. Cela se passe d’Octobre à Décembre chaque année depuis si longtemps. Ici je connais plein de ces moulins gérés en petite coopérative et qui servent à tous contre une légère redevance. C’est réel et très simple quoique très intelligent. La seule chose moderne c’est que l’énergie est électrique et non animale mais cela n’a aucune importance quant aux vertus de l’huile.

Aujourd’hui les huiles industrielles

Maintenant on fait de l’huile avec des matières à peine grasses ou même pas du tout grasses. Comment est ce possible ? Avec des usines, des procédés chimiques, des solvants, etc.. C’est compliqué mais comme cela utilise des composants très bon marché et peu de main d’oeuvre, les huiles produites sont très économiques.

Et ces huiles industrielles, “chimiques” n’ont pas de goût, très fades elles sont acceptées par nos palais devenu tellement frileux. Habitués aux produits doux, pasteurisés, inodores et légers, les clients actuels aiment ces huiles moins piquantes, rugueuses que les huiles anciennes. Ceci étant d’ailleurs un énorme problème général. Si vous avez déjà essayé de faire manger à un enfant ou à une personne non habituée des produits un peu fort, des fromages au lait cru par exemple, vous savez ce qu’est la réaction d’une telle personne aux goûts puissants.

Regardez d’ailleurs les couleurs jaunes pâle, vides pour les huiles industrielles filtrées et chimiquement travaillées en face de la couleur verte, chargée de composants pour l’huile d’olive simplement pressée.

Or TOUS les produits bons pour la santé ont du goût. Ail, oignons, vinaigre, vin, huile d’olive, roquefort, etc.. Pourquoi ? Parce que ce sont les produits amers, piquants, acides qui sont les anti oxydants par exemple ou qui permettent au corps de se défendre. Je me rappelle un livre (“Confessions d’un taoïste à Wall Street” de David Payne) qui décrit l’histoire d’un moine taoïste qui découvre le monde moderne. Quand il était enfant il “râlait” contre ses maitres car sa nourriture était toujours amère ou acide. Car tout ce qui était excellent pour sa force et sa santé n’était pas doux et sucré. Et c’est exact.

Les huiles Santé

L’article de JM Dupuis déclare : ” Il fallut quarante ans de combats, menés par des médecins nutritionnistes isolés, pour démontrer que les huiles industrielles étaient en réalité mauvaises pour la santé, à l’inverse des huiles traditionnelles.”

C’est la redécouverte du régime méditerranéen dans les années 50 à 70 puis dans la célèbre étude de Lyon. “En 1970, une étude comparative ayant porté sur sept pays, choisis par l’investigateur, concluait que les hommes Crétois avaient un taux exceptionnellement faible de décès par maladies cardiovasculaires malgré une consommation modérée à forte de matières grasses” Wikipédia. Ces matières grasses c’était l’huile d’olive traditionnelle, artisanale, rien d’autre en Crète.

“L’huile d’olive non seulement était innocente, mais elle était bonne pour la santé et expliquait pour partie la rareté des maladies cardiaques dans ces pays, par rapport aux pays du nord de l’Europe et aux États-Unis.

Ainsi les Crétois (habitant l’île de Crète, en Grèce), qui consomment 22,8 litres d’huile d’olive par an en moyenne, ont-ils un taux de mortalité par maladie cardio-vasculaire inférieur de 95 % à celui des Américains !!!

La « diète méditerranéenne » a été inscrite le 16 novembre 2010 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO comme un « ensemble de savoir-faire, connaissances, pratiques et traditions ». L’inscription concerne quatre communautés reliées par le même patrimoine culturel commun et qui sont : Cilento (Italie), Coron (Grèce), Soria(Espagne) et Chefchaouen (Maroc). En 2013, trois nouveaux pays sont ajoutés par l’UNESCO : Chypre, Croatie et Tavira au Portugal.

Alors que faire ?

Cet article de JM Dupuis conclut de manière réaliste mais un peu triste que les bonnes huiles ne sont pas faciles à trouver. L’industrie alimentaire a envahi le marché avec des produits très bon marché mais vides de bons éléments. Il faut donc chercher son producteur soi même, le tester, le suivre si le goût et la qualité sont là.

Il faut chercher aussi les goûts forts, ardents, amers aussi. Et c’est d’autant plus facile que mélangée aux aliments, cette huile sera beaucoup moins forte et au contraire fruitée.

J’aime tout particulièrement la conclusion si vraie : ” Bref, nous n’avons pas d’autre choix que de revenir aux sources et, finalement, à la bonne vieille méthode de juger par soi-même, après les années folles de la surconsommation et l’illusion que, derrière notre caddie, nous n’aurions plus à réfléchir, qu’il suffirait de tendre la main dans un rayon de supermarché pour avoir des produits de qualité.”

Tout à fait exact, il faut se réveiller et se prendre par la main !

Ici tout l’article : “Arrêtez l’huile de maïs,..